La grande fresque murale de Pierre Alechinsky illustre et accompagne le poème d’Yves Bonnefoy. Claude Esteban, « L’Écho d’une demeure », Critique de la raison poétique, Flammarion, 1987 Vois, c’est déjà le soir, O Je nommerai néant l’éclair qui t’a ». Aucun pas d’oiseau. Mais dans le poème il est associé avec des images de danse ou de floraison, ce qui va mal avec son acceptation française. La parole a un caractère vivant, car elle est indissociable de l’être qui la prononce. La poésie offre de multiples sens. Ce fut un bel été, fade, brisant et sombre, Tu aimas la douceur de la pluie en été. Il étudia alors la … LA MAISON NATALE. La fenêtre qui bai dans la chaleur Éprouvant sous mes doigts le débat, Visage séparé de ses branches prem Nuit cette voix, absence ton visag Sur notre épaule, comme Yves Bonnefoy (1923 - 2016 ) : L’été de nuit . Yves Bonnefoy, Les Planches Courbes; Yves Bonnefoy Que Ce Monde Demeure; Commentaire Le myrte Yves Bonnefoy; Aux arbres citoyens, Cyril Tarquiny; La maison natale : poème 9 Yves Bonnefoy les planches courbes; Aux ouvriers qui lui demandaient de le conduire vers la vérité, Boris Pasternak répondit : <